Hemos visto la cuestión del trabajo en algunas entradas relacionadas con el marxismo. Otro gran pensador del siglo XIX, Friedrich Nietzsche, adoptó un enfoque moral y vitalista para hablar del trabajo. A continuación, podéis leer algunas de sus reflexiones recogidas en el cómic sobre Nietzsche elaborado por Onfray y LeRoy. Lo podéis pedir en préstamo en la biblioteca del Centro.
On se rend maintenant très bien compte, à l'aspect du travail -c'est à dire à ce dur labeur du matin au soir- que cela constitue la meilleure des polices, qu'il tient chacun en bride et s'etend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'independence.
Car il (le travail) consume une extraordinaire quantité de force nerveuse et la soustraite à la réflexion, à la meditation, à la réverie, aux soucis, à l'amour et à l'haine, il place toujours devant les yeux un but mesquin, et assure des satisfactions faciles et régulières.
Ainsi, une societé où l'on travaille dur en permanence jouira d'une plus grand sécurité: et l'on adore aujourd'hui la securité comme la divinité supreme...